Voyage

De Wutaishan à Pingayo

25/05/2015

Retour sur la Chine. Après Wutaishan, direction le sud de la Chine Pingayo,  avec quelques jolis moments de solitude sur le trajet. L’article sur Pingayo se trouve ici, je remonte un peu le temps et propose un focus sur le « comment sommes nous arrivés à ».

1 / Bon Wutaishan c’est magnifique mais c’est … paumé de chez paumé. Un premier bus pour quitter la ville et le chemin de croix pour y arriver (lire mon article ici). Petit clin d’oeil sur mon sujet favori, les toilettes.
A la gare « routière », escale avant un long périple en bus (dont on ne sait jamais le temps de trajet). Toilettes comme d’habitude très accueillantes puisque cette fois-ci pas de portes et pas de murs. Et oui, des parois aussi grandes que celle des toilettes de la petite section de maternelle (déjà à l’âge de 4 ans j’étais choquée par le manque d’intimité). Du coup, on partage. On fait la queue en regardant les autres, ça occupe. Et comme c’est rare de voir une brune, le teint mate et les cheveux bouclés, on matte encore plus mais… à la guerre comme à la guerre.

2 / Une fois dans la bus, c’est l’aventure. Les gens montent au fur et à mesure des arrêts mais personne ne descend jamais. ils sont à 4 sur un siège, pas grave. Une petite fille a envie de pipi? (désolé toujours pipi/caca hein), pas de soucis, cul à l’air on lui fait faire pipi dans l’allée centrale du bus. C’est mignon du pipi de petite fille, pas grave, ça ruisselle quand la route descend, faut juste faire gaffe à ses sacs et ses tongs. Les bus Chinois sont modernes, ils ont la TV, on passe en boucle des films d’époques avec des sortes de samouraï .. chinois?!

Encore un arrêt, on comprend qu’il faut en profiter pour faire encore une pause pipi. Tiens tiens, je suis curieuse de savoir ce qui va m’attendre cette fois ci. Des toilettes bien pourries mais avec des portes. Une méga fosse en béton bourrée de mouches (un peu dans cet esprit, voir photo ici). 3 WC et … 2 portes. Les dames plus que polies me proposent de passer devant elles et m’indiquent le WC sans portes…. euhhh je décline, elles rigolent et une s’y précipite devant tout le monde et baisse sa culotte l’air de rien. J’attends sagement mon tour, ce sera avec porte pour moi. Et c’est reparti « On the road again ». Des paysages désertiques, pas une ville à l’horizon.

3/ Après 4 heures de bus, on s’arrête à une gare routière. on doit chercher un moyen d’aller à l’autre gare (la gare de Taiyuan, capitale du Shanxi, carte ici et informations ici ). Ville sans grand intérêt.

Impossible de demander aux chinois sans notre super arme le fameux G’Palemo, qui ne sert pas à grand chose à par faire rire les Chinois. A priori les images des occidentaux ne sont pas celles des Chinois. Bon un chauffeur de taxi a néanmoins compris. Les bagages accrochées par un tendeur dans le coffre et roule ma poule. Encore un bus, on arrive la nuit tombée à Pingayo, sous la pluie. Une grappe de chauffeurs de taxi nous « soûlent » pour nous amener jusqu’au centre (franchement on était pas loin mais à 23h00 et trop de bus, on cède). Enfin dans le centre, très mignon, chambre magnifique, bookée lors de notre escale à Wutai Shan. On se trouve un restaurant et bientôt dodo.

4 / En quelques mots, ce qui est vraiment chouette à Pingayo. A part l’ambiance de la ville, la bouffe. Les restaurants sont justes terribles. Les bananes caramélisées sont absolument à tester, le thé au pissenlit (qui reste collé dans les dents), le jus d’Argousier, bourré de vitamine C et d’antioxydants se trouvent à tous les coins de rue. Et de jolies rencontres comme ce bébé curieux tellement craquant. Je vous conseille de ne rester qu’une journée, c’est suffisant pour faire le tour de la ville et se reposer un peu.

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